Annulation de la fête des neiges à Montréal

19 01 2008

Le maire de Montréal n'ayant pu s'entendre avec ses cols bleus, a été dans l'obligation d'annuler la fête des neiges à Montréal.

Comme dans bien des cas, le syndicat a pensé plus à ses membres qu'à la colllectivité. Pour plusieurs citoyens, c'est probablement la seule activité où ils pouvaient participer à peu de coûts, surtout s'ils sont à faible revenu. (En 2001, 341 000 travailleurs gagnaient moins de 20 000$ par année.)

Vraiment dommage, les syndicats se mettent encore une fois à dos la population. Après ça, ils vont se plaindre, s'ils ne reçoivent pas l'appui de la population. quand ils seront en conflit de travail.




Conflit à venir entre les cols bleus et la ville de Québec

14 12 2007

Le syndicat des fonctionnaires municipaux de la ville de Québec déclenche la guerre au nouveau maire de Québec Régis Labeaume, parce que ce dernier vient de décider qu'il ne remplacerait pas les fonctionnaires qui partiront à la retraite.

Le syndicat demande à ses membres d'accomplir leurs tâches habituelles, tout en refusant la surcharge de travail. Pourtant ces mêmes employés devraient être en mesure d'en faire un peu plus, considérant que la ville a suspendu il y a quelques semaines, 15 fonctionnaires qui avaient volé du temps, certains s'étaient même échangés des blagues par internet, quand ce n'était pas de la pornographie juvénile.

Il faut croire les syndicaleux ont peur de voir leur nombre de membres diminuer,ce qui par la même occasion diminuer leurs cotisations syndicales, et ils devront donc couper dans leurs dépenses admissibles lors qu'ils sont en congrès et autres.




On s'acharne encore sur les fumeurs

09 12 2007

<P><FONT face=Arial>Je suis un ex-fumeur, mais je dois reconnaître que des fois on s'acharne vraiment sur les fumeurs.</FONT></P>

 




Les syndicats sont-ils démocratiques?

01 12 2007

Depuis toujours, les syndicats se sont avérés être un outil utile afin de promouvoir et défendre les lois sociales au Québec et au Canada, même si souvent et de l'aveu même de l'ancien président de la FTQ Henri Massé, les syndicats sont là avant tout pour défendre les intérêts de leurs membres.

On peut alors se demander, si les dispositions prévues par le Code du travail, ou encore la Charte québécoise des droits et libertés (art. 3) et libertés notamment en ce qui concerne la "liberté d'association" ne sont pas discriminatoires, puisque oui il existe une liberté d'association, mais par contre, un employé qui se fait embaucher dans une entreprise syndiquée, même s'il ne désire pas être syndiqué, il n'a pas le choix, il doit payer des cotisations syndicales selon les dispositions prévues par la Formule Rand et être membre du syndicat.

Il me semble quand on a une liberté d'association, on devrait aussi avoir la possibilité de ne pas avoir à être membre d'une association syndicale, et ainsi ne pas avoir à payer des cotisations syndicales, surtout que souvent les syndicats ne servent finalement à défendre surtout les incompétents.

Alors qu'une minorité d'employés font appel au syndicat pour résoudre des problèmes, alors que souvent, les employés eux-mêmes pourraient régler leurs problèmes, mais en sont incapables souvent à cause qu'ils sont insécures et manquent d'assurance, et quand je dis ça, ce n'est pas un reproche que je leurs fait, parce chaque personne est unique avec ses forces et ses faiblesses.

On devrait peut-être repenser la fameuse formule Rand, qui oblige les personnes qui ne veulent pas être syndiqués, afin qu'elles ne paient pas de cotisations syndicales, c'est une question d'équité et de justice, et ensuite modifier le Code du travail afin de permettre aux employés de joindre librement un syndicat.

Mais on sait déjà que ça n'arrivera pas, surtout que si un gouvernement décidait de limiter la liberté d'associations dans les syndicats, ces derniers se défendront farouchement en faisant sortir ses membres dans la rue. Déjà le nouveau président de la FTQ s'engage à déclarer la guerre à l'ADQ et contre ses politiques anti-syndicales.




Doit-on restreindre le droit de grève dans le transport en commun?

26 11 2007

Le ministre du travail du Québec David Whissel étudie la possibilité de retirer le droit de grève dans le transport en commun et il pourrait même décider de garder le statu quo.

En entrevue ce midi à l'émission Gauthier, le président du syndicat des chauffeurs d'autobus du STM, comme il fallait s'y attendre, s'est prononcé contre le retrait du droit de grève dans le transport en commun, sous prétexte qu'il n'y aurait plus de place pour la négociation, et que ce n'était pas nécessaire à Montréal, puisque la dernière fois que les chauffeurs à Montréal ne sont tombés en grève c'était il y a 20 ans.

C'est peut être vrai pour Montréal, mais si on prend la ville de Québec, elle a eu plus que sa part de grèves dans le transport en commun aux cours des trente dernières années, que ce soit du syndicat des mécaniciens, ou encore du syndicat des chauffeurs tous deux affiliés à la CSN.

Pour les 60 000 usagers du transport en commun de la ville de Québec, le statu quo est impensable, d'autant plus que les services essentiels ne sont donnés que sur les heures de pointe et souvent seulement sur les jours de semaine, ce qui prive bien des gens qui ont des horaires atypiques de pouvoir aller travailler, souvent pour un salaire minimum et qui doivent faire du pouce, marcher des heures, ou encore prendre des taxis.

Si le gouvernement tient absolument à restreindre le droit de grève dans le transport en commun, au lieu de sortir une loi interdisant le droit de grève, alors que l'on adapte loi des services essentiels aux besoins réels des usagers.




Le lock-out au Jourtnal de Québec doit commencer à faire mal au journal...

23 10 2007

Le Journal de Québec est en lock-out depuis maintenant 6 mois, je me demande jusqu'à quel point ce lock-out ne fait pas mal au journal, puisque certaines épiceries comme Provigo "l'offrent gratuitement" les fins de semaine.

je viens de recevoir un appel du Journal de Québec pour savoir si j'étais intéressé à m'abonner au journal, on offrant un promotion abonnement à 2,51$ par semaine toutes taxes incluses.

Par le passé, j'étais un fidèle lecteur du Journal de Québec, mais depuis le lock-out, je ne l'achète presque plus, préférant le lire dans les restaurants quand je vais manger. Peut-être qu'un jour je vais m'abonner au journal, mais sûrement pas avant que le conflit de travail ne soit réglé.




Le conflit au Journal de Québec fait mal à Québécor?

01 09 2007

J'ai reçu un téléphone hier, qui me laisse croire que le conflit au Journal de Québec fait vraiment mal à Québécor, même si il prétend le contraire.

L'appel en question était pour savoir si j'étais intéressé à m'abonner au Journal de Montréal, C'est certain avant de privilégier un journal produit à Montréal, je vais plutôt privilégier un journal fait à Québec, comme je le fais présentement avec mon abonnement au journal "Le Soleil", avant d'acheter le Journal de Québec, dont depuis le lockout, la majorité des articles ne sont pas signés et viennent souvent de Montréal.

D'autre part, je serais curieux de connaître la réaction de Québécor à l'annonce que les 700 employés de TVA allaient aider financièrement les lockoutés du Journal de Québec.